Food Produits & Application

Food : nouvelles études sur l'additif E171

En collaboration avec le Laboratoire national de métrologie et d’essais, le Groupe de Physique des Matériaux (CNRS/INSA Rouen/Université de Rouen Normandie), le CHU de Toulouse, l’Université de Picardie Jules Verne et l’Ecole Nationale Vétérinaire de Toulouse, l'Institut national de recherche pour l'agriculture, l'alimentation et l'environnement (INRAE) a annoncé dans un communiqué de presse avoir la preuve que des nanoparticules de dioxyde de titane présentes dans l’additif E171 peuvent traverser le placenta et atteindre l’environnement fœtal. Les résultats, parus le 7 octobre dans la revue Particle and Fibre Toxicology alertent sur l’importance d’évaluer le risque quant à la présence de nanoparticules dans cet additif commun face à l’exposition avérée de la femme enceinte. Jusqu’à présent, suite à des recherches de l’INRAE menée sur des rats, et bien que les résultats ne soient pas transposables à l’Homme, il avait été montré que les nanoparticules présentes dans l’additif E 171 pouvait traverser la paroi de l’intestin, passer dans le sang et s’accumuler dans les organes tels que le foie ou la rate. Cette accumulation aurait un effet initiateur et promoteur des stades précoces de la cancérogenèse colorectale et provoquerait des lésions. C’est sur la base de ces résultats que le gouvernement a fait…

Pour lire la suite et entrez en contact avec l’expert,
connectez-vous à votre espace adhérent

Pas encore de compte ? Devenez adhérent !



Mot de passe oublié ?

Dernières actualités

De commerçe & de la distribution chimique