Depuis le 1er juin 2020 : la prise en charge de l'indemnité d'activité partielle par l'État et l'Unedic a évolué pour les secteurs où l'activité économique a repris progressivement. Elle est passée de 100 % à 85 % de l'indemnité versée au salarié dans la limite (inchangée) de 4,5 fois le Smic. L'employeur doit désormais financer les 15 % restants. Cela ne change rien pour les salariés qui continuent à percevoir environ 84 % de leur rémunération nette et au minimum le Smic net. À compter du 1er novembre 2020 : un salarié placé en chômage partiel ne touchera plus 70 % mais 60 % de son brut (100 % au SMIC), soit 72 % de son net dans la limite (inchangée) de 4,5 fois le Smic, pour une durée de 3 mois renouvelable une fois. L'entreprise ne sera plus remboursée qu'à hauteur de 60 % de ce qu'elle verse à ses salariés. Elle aura donc un reste à charge de 40 %, contre 15 % depuis le 1er juin. Elle pourra toujours compléter la part de rémunération perdue par le salarié sur ses heures non travaillées.